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Campagne Chirurgie ambulatoire en Bourgogne : La chirurgie
ambulatoire accuse un important retard de développement en France qui
se situe au 13e rang sur les 15 pays de l’OCDE. En 2004, 44 % des actes opératoires
étaient pratiqués en ambulatoire en France alors qu’au USA le
pourcentage s’élevait à 84 %.
Afin de promouvoir la pratique de la chirurgie ambulatoire en Bourgogne, l’Assurance
maladie a réuni, le 10 juillet 2008 à la Cram Bourgogne et Franche-Comté,
un groupe d’experts nationaux, spécialisés dans cette pratique.
Ces experts sont chargés d’identifier les freins éventuels à
la pratique de la chirurgie ambulatoire dans les établissements à
fort potentiel et de bâtir un plan d’action pour chacun d’entre eux afin
d’augmenter cette pratique chirurgicale.
Pour en savoir plus : communiqué de presse 10 juillet 2008 (Bourgogne)
Téléchargez la plaquette de la campagne Bourgogne
Campagne Chirurgie ambulatoire en Franche-Comté :
La chirurgie ambulatoire accuse un important retard de développement
en France qui se situe au 13e rang sur les 15 pays de l’OCDE.
Afin de promouvoir la chirurgie ambulatoire en Franche-Comté, la Cram
Bourgogne et Franche-Comté et la DRSM, en partenariat avec l’ARH et l’Urcam
organisent un colloque le 12 janvier 2009 à Besançon. Des membres
de la Mission nationale d’expertise et d’audit hospitalier (MEAH, composée
d’administratifs et médicaux spécialistes de la chirurgie ambulatoire),
y présentent les intérêts de cette pratique pour le patient
et l’établissement de santé et démystifient les freins
liés à cette prise en charge. La MEAH s’appuie sur les travaux
d’accompagnement organisationnel qu’elle mène au CHU de Besançon
et à la clinique Saint Vincent.
Pour en savoir plus : communiqué de presse du 12 janvier 2009 (Franche-Comté)
Téléchargez la plaquette de la campagne Franche-Comté
En France, 5% des hospitalisations sont réalisées
en hospitalisation de jour.
Parmi les actes observés en hospitalisation de jour, la chirurgie ambulatoire
représente un acte sur deux.
Cette pratique permet au patient de regagner son domicile le jour même de l’intervention
et de bénéficier d’un suivi post-opératoire à domicile mais elle est peu utilisée
en France.
Pour en comprendre les raisons, l’Assurance maladie amené une grande enquête
en 2001 et en a restitué les résultats en région en 2004.
Forte du potentiel mis en évidence, la Cram Bourgogne et Franche-Comté lance,
avec la direction du service médical et ses partenaires, une campagne de communication
pour développer et faire adopter cette pratique.
La chirurgie ambulatoire comprend les actes réalisés dans les conditions techniques nécessitant impérativement la sécurité d’un bloc opératoire, sous anesthésie locale ou générale, et suivis d’une surveillance post-opératoire prolongée, permettant, sans risque majoré, la sortie du patient le jour même de son admission.
Autres pays de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économique). En 1997, seulement 30 % des actes chirurgicaux caractéristiques de la chirurgie ambulatoire étaient réalisés de cette manière, ce qui plaçait la France en douzième position sur quatorze pays membres de l’OCDE.
En 2001, l’Assurance maladie avait lancé une enquête très approfondie : près
de 30 00 patients et 1 300 établissements ont été contactés en France et dans
les départements d’Outre-mer.
Deux constats sont ressortis de cette enquête :
30 % des
établissements publics et privés sont potentiellement concernés par un développement
de la chirurgie ambulatoire ;
90 % des patients se déclarent
satisfaits de ce mode de prise en charge.
Sur ces bases, la Cram Bourgogne et Franche-Comté et ses partenaires ont décliné une campagne en deux volets, un pour les professionnels de santé et un pour le grand public. Au travers de dépliants et d’affiches, il s’agit de faire connaître cette pratique, sa mise en œuvre et ses avantages.
« Opéré le matin, à la maison le soir :une pratique à développer » est dédiée aux organisations et aux professionnels de santé : Conseil de l’ordre, syndicats, médecins généralistes et spécialistes concernés par les actes étudiés (ophtalmologues, orthopédistes, phlébologues, dentistes, stomatologues, ORL…).
«Opéré le matin, à la maison le soir : une pratique à adopter » est destinée aux patients afin de les familiariser avec cette pratique qui permet d’assurer une meilleure qualité de soins et d’offrir un suivi post-opératoire très sécurisé.
Téléchargez le dépliant destiné aux professionnels de santé
Téléchargez le dépliant destiné au grand public